La Montérégie: une force en athlétisme et cross-country depuis 50 ans!

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Dans le cadre du 50e anniversaire du RSEQ Montérégie, nous présentons le dernier reportage sur les disciplines sportives qui ont marqué l’histoire de l’organisation. Ce mois-ci, nous vous brossons un tableau de l’évolution de l’athlétisme et du cross-country scolaire en Montérégie.

Des titres. En quantité. Depuis maintenant 50 ans.

Après quelques années d’apprentissage sur les pistes et les sentiers, les élèves-athlètes de la Montérégie n’ont cessé d’accumuler les médailles et bannières provinciales en athlétisme et en cross-country. Année après année, les jeunes ont marqué l’histoire à leur façon: courir vite, sauter haut, lancer et sauter loin!

En cross-country, cela représente plus d’une vingtaine de gains aux championnats provinciaux et 36 podiums en 47 ans.

Les succès sont aussi éloquents en athlétisme extérieur. La Montérégie affiche un impressionnant palmarès de 34 titres provinciaux! Depuis les débuts du championnat, la région compte 46 podiums en 50 ans! De 1989 à 2005, les athlètes montérégiens ont maintenu une séquence inédite de 16 victoires consécutives.

La compétition provinciale d’athlétisme en salle est apparue en 1991 dans une formule invitation. Les porte-couleurs du rouge et blanc se sont particulièrement illustrés de 2007 à 2016, méritant les grands honneurs à 11 reprises.

Hélène Larose

Un apprentissage
Selon Hélène Larose, une figure de proue dans le milieu et ancienne enseignante à la Polyvalente Marcel-Landry de Saint-Jean-sur-Richelieu, l’arrivée de l’athlétisme scolaire en Montérégie est intimement liée avec la naissance de l’Association. «Il y avait beaucoup plus d’anglophones que de francophones au départ. C’était une tradition pour eux. Il a fallu faire nos classes», a-t-elle raconté lors d’un entretien au mois de janvier dernier.

Un retour dans le temps
À la fondation de l’Association régionale du sport scolaire Richelieu-Yamaska (ARSSRY) en 1969, les athlètes de la région se sont signalés en se positionnant dans le haut du peloton des compétitions.

Un premier championnat provincial d’athlétisme extérieur a été proposé, le 7 juin 1969. Fait inusité, le championnat s’est déroulé sur 2 sites distincts. Une compétition a eu lieu à l’école Samuel-de-Champlain de Québec et l’autre, au Parc Jarry de Montréal.

«Acti» en pleine action!

L’événement de Montréal a été organisé par le bureau d’éducation physique de la Commission des Écoles catholiques de Montréal. Monsieur Raymond Benoit, directeur de l’éducation physique au ministère de l’Éducation, a assuré la présidence d’honneur.

Le président du moment, Guy Giroux, s’est rappelé de l’événement. «Ça été une grosse affaire. Un succès avec peu de moyens. Tout le monde a prêté de l’équipement pour le bon déroulement de la compétition.»

3 records provinciaux ont été établis à cette première édition: au saut en longueur, au lancer du javelot et à la course du mille mètres. D’ailleurs, selon La Presse du 9 juin 1969, en page 40, l’épreuve la plus enlevante a été sans contredit le mille mètres pour les athlètes de moins de 16 ans.

À cette époque, quatre catégories étaient offertes: benjamine, cadette, juvénile et junior. Les athlètes présents étaient issus des qualifications locales, régionales et interrégionales.

Le système de mesure anglaise (pouce, pied, mile, livre) avait encore préséance sur le système métrique, introduit en 1970 (centimètre, mètre, kilomètre, kilogramme).

La Commission scolaire Lignery, appuyée par l’ARSSRY,  a eu l’honneur de présenter le second championnat, en 1970, au Parc de la voie maritime de Saint-Lambert  (également nommé Seaway).

Avec Jean Loiselle en tête, un des membres fondateurs de l’Association, le comité a accueilli près de 800 athlètes. 13 des 14 régions étaient présentes à l’événement.

Les participants ont été les premiers à utiliser la seule piste canadienne recouverte de Grasstex à ce moment. Cette surface avait été mise au point pour les Jeux Olympiques de Mexico en 1968.

Maurice d’Anjou

La direction sportive était sous la gouverne de Maurice d’Anjou et le représentant de la Fédération québécoise d’athlétisme était nul l’autre que le célèbre Jo Malléjac.

Une aide financière du Haut Commissariat à la Jeunesse, aux Loisirs et aux Sports de 3485$ a permis la mise sur pied du concours.

En 1974, le sport étudiant a voulu créer un événement d’envergure, combinant le sport et la culture. De là est né le Festival d’athlétisme et de créativité des écoles secondaires du Québec. Notons que l’aventure n’a duré qu’un an.

Une discipline en évolution
Bien qu’il y ait eu peu de changement à la liste des épreuves de 1969 à 1989, la marche a fait son apparition en 1973, tout comme de nouvelles distances aux courses de haies en 1977. Il y a eu une modification dans les catégories d’âge en athlétisme à l’échelle du pays en 1975.

«Du côté des engins, les poids ont été adaptés au fil du temps, et ce, dans toutes les catégories. De façon générale, les engins sont devenus plus légers», s’est souvenue Mme Larose.

En athlétisme en salle, les épreuves de marche ont été abandonnées en 2014 et celles de triathlon, de quadrathlon et de pentathlon ont été laissées aux oubliettes en 2012.

Le paroxysme
Le championnat provincial de 1976 revêt d’un caractère spécial. En effet, les 1500 élèves-athlètes ont pris part aux épreuves sur les 4 lieux de compétitions olympiques: le Stade Olympique, le stade d’entrainement, le stade Étienne-Desmarteaux et le stade Claude-Robillard. Les finales se sont déroulées au Stade Olympique et une foule de 30 000 spectateurs a assisté à l’événement. Le sport scolaire a été le premier à inaugurer les installations olympiques!

C’est aussi à ce moment que de nouvelles pistes ont pu être aménagées grâce à de nombreuses subventions. Cela a incité des enseignants à s’engager davantage dans le développement de l’athlétisme selon Mme Larose.

Considérant le nombre important d’athlètes et afin de présenter la meilleure équipe possible, le directeur général de l’Association régional du sport scolaire du Richelieu (ARSSR), Jean Grimard, a mis en place, aux débuts des années 80, des standards de sélection.

La Coupe
C’est à compter de 1983 que les délégations ont pu s’afficher avec un chandail spécifique à leur région grâce à une commandite de 20 000$ de ESSO Impériale.

Selon La Tribune du 27 juin 1989, en page D4, le Richelieu était à surveiller. Les prévisions se sont avérées.

La série victorieuse de 16 ans s’est donc amorcée en mettant la main sur la première Coupe Esso, le trophée emblématique remis à la l’instance régionale championne du classement combiné.

Des performances dignes de mention
Au championnat provincial de 1990, 7 records ont été battus, dont deux par Mélanie Choinière au 800m (2.14.93) et au 1500m (4.51.10) en juvénile féminin. Par ailleurs, John Étienne, un cadet, a établi le meilleur temps au 100m haies (13,78). Le record était vieux de 11 ans. La région a établi le record au relais 4x100m en juvénile féminin avec un temps de 50,24 secondes.

En 1992, Tambra Dunn a battu le record provincial au 1500m (4.42.10 et son record tient toujours) et au 3000m (10.20.30) en cadet féminin. De son côté, Wilson St-Jean, un cadet, a battu un record vieux de 11 ans au saut en longueur avec 6,5m.

À la finale de 1993, Tambra Dunn a pulvérisé 2 records en juvénile féminin au 1550m et au 3000m. De plus, elle a été nommée l’athlète féminine par excellence de la compétition. Selon La Tribune du 15 juin en page D7, le Richelieu domine à outrance depuis 4 ans.

Toujours selon le journal La Tribune du 26 juin 2000, en page C5, la région est imbattable. La Montérégie remporte la Coupe du Président pour une 12e année consécutive. James Cadovius établi un record au 1200m et au 200m en cadet masculin.

La Montérégie détient, à ce jour, pas moins de 20 records provinciaux.

De la nouveauté
Les 1res compétitions ont amené leurs lots de défis. «Tout était à faire à la main en ce qui concerne les inscriptions et la comptabilisation des résultats. Et sans les moyens techniques d’aujourd’hui, ça prenait des officiels pour chronométrer, pour juger, en plus des officiels au départ et au saut en longueur. Ça pouvait prendre jusqu’à 50 bénévoles!, a affirmé Mme Larose. Je me souviens aussi de la secrétaire de Guy Giroux, Madame Gaudreault, qui avait la lourde tâche de réaliser l’entrée des résultats. Elle était capable de sortir les scores après seulement 30 minutes. L’arrivée de l’informatique en 1990 nous a bien aidé», a poursuivi Mme Larose.

Un nouveau système de photofinish a été utilisé lors championnat provincial d’athlétisme extérieur en 1994.

L’année suivante, les élèves de la catégorie «moustique» ont pu prendre part à la compétition.

L’athlétisme à l’intérieur
La 1re d’athlétisme en salle a eu lieu le 21 mars 1991, au Centre Claude-Robillard, à Montréal. Seulement 15 athlètes du Richelieu y étaient inscrits. Et peu de régions y ont participé.

Les épreuves au programme étaient: 60m, 150m, 200m, 1000m, 1200m, 1500m, relais medley, 4x60m navette, 4x200m, saut en longueur, saut en hauteur et lancer du poids.

Une ligue a vu le jour en 2003-2004 avec 4 compétitions en saison régulière, suivie d’un championnat régional. La ligue est organisée conjointement avec le RSEQ Montréal.

La région compte, à ce jour,  12 records provinciaux  en athlétisme en salle.

Dans les sentiers
La 1re activité de l’Association a été un championnat régional de cross-country organisé par Maurice d’Anjou et Hélène Larose, le 25 octobre 1969.

Puis, en 1972, sous la présidence d’honneur de Monsieur Alain Guilbert, président de la Fédération du sport scolaire, le premier championnat provincial de cross-country a eu lieu à Sherbrooke le 4 novembre, sur les terrains de l’université. 12 des 14 régions étaient présentes: Cantons-de-l’Est, Bourassa, Côte-Nord, Lac St-Louis, Laurentienne, Nord-Ouest, Outaouais, Québec, Richelieu, Rosemont, Saguenay Lac St-Jean et Vieux Montréal. Seulement 7 participants par catégorie et par région pouvaient prendre part à la compétition.

Grâce à une solide performance de ses coureurs juvéniles, le Richelieu a terminé au 3e rang du classement combiné. Notons la médaille d’or de Daniel Dumais dans cette catégorie.

De l’inusité
Afin de financer l’événement provincial de 1975, au Lac Lafrance, à La Tuque, le comité organisateur avait mis en vente une tuque souvenir. L’histoire ne dit pas si la promotion a été populaire et payante!

Il est aussi appréciable de constater dans les archives, que le document d’information du championnat régional de 1978 ait été rédigé dans les deux langues officielles!

Des athlètes hors du commun!
Les succès de Tambra Dunn (Richelieu Valley H.S.) se sont poursuivis après son passage dans réseau scolaire. Au niveau universitaire, elle a pris part à des compétitions de cross-country et de piste. Nommée «All-Canadian» à trois reprises en cross-country et deux fois en athlétisme, elle a participé à deux Jeux du Canada en plus de courir au championnat du monde de cross-country en 1998, à Marrakech, au Maroc. Tambra a obtenu le deuxième temps de l’équipe canadienne. Au championnat universitaire canadien de 1998, elle a remporté deux médailles d’or (3000m, 4x800m) en plus d’une en argent (1500m). Au cours de ses trois saisons universitaires, l’athlète originaire de St-Bruno-de-Montarville est demeurée invaincue à la course de 1500m et de 3000m. Elle a été élue au temple de la renommée de l’Université McGill en 2010.

Originaire de Saint-Jean-sur-Richelieu, Yves Roy (Pol. Chanoine-Armand-Racicot), s’est distingué au lancer du disque et du poids. Au début des années 70, il a établi plusieurs records provinciaux, puis participé aux Jeux du Canada à Vancouver en 1973. Il s’est qualifié pour les Jeux olympiques junior du Canada en 1974 et a continué de fracasser des records canadiens dans les catégories cadet et juvénile. Il a gagné des médailles lors des Championnats canadiens ainsi que d’autres compétitions qui lui vaudront une place sur l’équipe canadienne pour les Jeux olympiques de 1976.

Isabelle Surprenant (Pol. Marcel-Landry), a été une des meilleures au pays avec quatre titres canadiens de 1988 à 1998 au lancer du javelot. Championne canadienne junior et membre de l’équipe canadienne des mondiaux juniors, elle a également pris part aux Jeux du Commonwealth en 1994 et aux Jeux de la Francophonie en 1997.

Pat Fogarty, de Mont-Saint-Hilaire, a signé toute une performance lors des premiers championnats québécois aux 110m haies et au saut en longueur de 1977. Détenteur de 2 records canadiens pendant bien des années, il n’a pu participer aux Jeux Olympiques de Moscou de 1980 en raison du boycott de la délégation canadienne.

Étudiant au Heritage Regional H.S., Marek Adamowicz est un spécialiste de la marche. Il a participé à de nombreuses compétitions internationales. Il a remporté la première position au championnat canadien junior et la course de 10 km Canada-États-Unis en 2014.

Serge Leduc, de l’É.S. Crevier, s’est démarqué au décathlon dans les années 70 et 80. On retient, entre autres, sa deuxième position aux Jeux du Canada en 1973. Toutefois, on retiendra une anecdote savoureuse de celui qui détient le record du saut en hauteur de la C.S. des Hautes-Rivières.

«Lors d’une compétition de la commission scolaire, un appariteur est venu me voir pour me dire : Qu’est-ce qu’on fait? Serge est au bout des poteaux et il n’a pas fini de sauter! Nous n’avions pas beaucoup de moyens. Nous avons donc mis deux caisses de Coca-Cola en dessous de la base des poteaux et il a pu continuer ses essais! Je crois que son record est de 1,99m», a relaté Mme Larose.

Émy Béliveau (Coll. Jean de la Mennais) a un parcours assez étoffé. Après avoir récolté quatre médailles aux Jeux du Québec à Gatineau, elle a été sélectionnée sur l’équipe du Québec en vue des Jeux du Canada en 2013. Elle a d’ailleurs obtenu deux médailles d’or à cette compétition.

En 2017, aux championnats universitaires canadiens, Émy a gagné deux médailles d’or pour l’Université de Sherbrooke. De plus, elle a été nommée athlète par excellence sur piste et recrue de l’année U Sports. Au palmarès de ses compétitions, mentionnons les championnats canadiens et les jeux mondiaux universitaires.

Les piliers de l’athlétisme en Montérégie
L’Association a pu s’appuyer sur des intervenants de qualité dans l’organisation et le développement de ses activités d’athlétisme et de cross-country. Pensons, entre autres, à Maurice d’Anjou (Pol. Mgr Euclide-Théberge),  Bob Bonenberg (Richelieu R.H.S.), Hélène Larose (É.S. Marguerite-Bourgeois et Pol. Marcel-Landry) et Robert Davidson (É.S. St-François-Xavier), Keven Adams (Centennial R.H.S.), Normand Woods (Chateauguay Valley R.H.S.), Anthony McGuiness (St-John H.S.) et Bob Kay.

Au début des années 80, des personnes se sont jointes à l’équipe. Elle était composée de Robert Benoit (Coll. Saint-Paul), Robert Brain (É.S. Baie St-François), Robert Cassagnes (É.S. Pierre-Brosseau), Yves Lefort (É.S. Lucille-Teasdale) et André Vigneault (É.S. Marguerite-Bourgeois).

Selon Hélène Larose, un homme s’est avéré être l’inspiration de bien des entraineurs. «Maurice d’Anjou, c’est notre mentor à tous! C’est lui qui nous a embarqué là-dedans».

De son côté, Jean Grimard en ajoute. «Hélène Larose est une véritable pionnière de l’athlétisme. Elle en a développé de bons athlètes au fil du temps!», a clamé avec fierté l’ancien directeur général de l’Association. Hélène Larose a été l’une des premières récipiendaires du trophée ACTI à titre d’entraineur par excellence en sport individuel lors du Gala provincial de 1985.

Depuis 1976, Bob Bonenberg s’est activé sans relâche dans le développement de l’athlétisme en région. Il a d’ailleurs reçu un prix du conseil d’administration du RSEQ Montérégie au Gala d’excellence de 2015 pour son engagement dans le sport en milieu étudiant.

Bob Bonenberg est félicité par Dominique Dussaut et Sylvie Cornellier

Plus récemment, un nouvelle génération a pris la relève avec Martin Angel (Coll. Jean de la Mennais), Steve Morin (Coll. Saint-Hilaire) et Éric Beaudoin (Heritage R.H.S.)

L’origine des succès
«Le secteur anglophone était en avance sur les francophones pour les compétitions d’athlétisme lors de la formation du sport étudiant. La communauté avait développé une culture sportive. Ensuite, plusieurs clubs civils se sont développés et nous avons ainsi pu découvrir de bons athlètes. Plusieurs participaient à la fois aux compétitions civiles et scolaires. Nous avions entre 350 et 450 inscriptions pour la rencontre régionale. Le choix des candidats pour le provincial étaient toujours très difficile. La Montérégie a toujours eu un bassin d’athlètes exceptionnels, a conclu Mme Larose.

À propos du RSEQ Montérégie
Le RSEQ Montérégie (Réseau du sport étudiant du Québec)  est un organisme sans but lucratif qui regroupe l’ensemble des établissements d’enseignement affiliés de la région Montérégie.

Engagée dans la promotion du sport à l’école auprès des 340 écoles primaires et 80 écoles secondaires, notre instance régionale encourage les établissements à mettre en place une offre de services sportifs parmi ses 18 disciplines. Elle coordonne, entre autres, plus de 1000 équipes et 25 championnats pour les 21 000 étudiants-athlètes de notre réseau.

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Historique
C’est en 1984 que la Fédération du sport scolaire met sur pied le Gala d’excellence du sport scolaire pour souligner la contribution des intervenants du milieu.  À partir de 1987, les catégories ont peu à peu été modifiées pour accorder davantage d’importance aux mérites sportifs et scolaires des élèves athlètes.  Quant à  l’éthique sportive, elle figure au menu des récompenses depuis 1991.

Dans les premières années du gala, on remettait un ACTI aux lauréats. Ce trophée reproduisait le logo de Fédération du sport scolaire, symbolisant un enfant en mouvement, bras ouverts.  Peu après le regroupement des secteurs scolaire, collégial et universitaire, qui a mené à la création de la Fédération québécoise du sport étudiant, un nouveau trophée a été conçu.  C’est ainsi que le Sablon a été créé, en l’honneur du Père Marcel de la Sablonnière. Le Sablon est une œuvre en bronze conçue par l’artisan Jacques Lupuyo.  Il a été remis pour la première fois aux lauréats du gala en 1990.

Le Père Marcel de la Sablonnière
Le Père Marcel de la Sablonnière, ou le Père Sablon, comme l’appelaient ses amis, fut un précurseur des premières actions d’activités physiques et sportives en milieu d’éducation.  En 1945, la ligue intercollégiale de hockey fut l’une de ses premières réalisations.  Il a toujours eu pour rêve de s’occuper des jeunes et de les encourager dans leurs études par l’entremise de la pratique de l’activité physique et du sport. Il ne pouvait y avoir un meilleur modèle pour inspirer le trophée que le Sport étudiant remet à ses lauréats.

Athlétisme
Badminton
Ballon sur glace
Baseball
Danse sportive
Escalade
Escrime
Flag-football
Flag-rugby
Futsal
Golf
Gymnastique
Hockey cosom
Intercrosse
Judo
Karaté
Kin-ball
Minibasketball
Minihand
Minivolley
Natation
Patinage
Patinage de vitesse
Planche à neige
Ringuette
Ski de fond
Sports cyclistes (février 2020)
Tennis
Tir à l’arc (mars 2020)
Triathlon/Duathlon
(Les activités proposées sont adaptées à la réalité d’un gymnase. La piscine n’est pas obligatoire.)

Ultimate frisbee

Félicitations à nos écoles certifiées pour l’année scolaire 2018-2019

Commission scolaire des Grandes-Seigneuries
École Saint-Jude
École Vinet-Souligny
École secondaire St-François-Xavier

Commission scolaire des Hautes-Rivières
École de Ramezay
École Hamel
École des Prés-Verts

Commission scolaire Marie-Victorin
École de La Mosaïque
École des Saints-Anges
École Samuel-de-Champlain
École secondaire Jacques-Rousseau
École secondaire André-Laurendeau

Commission scolaire de Saint-Hyacinthe
École Au Cœur-des-Monts

Commission scolaire du Val-des-Cerfs
École de la Haute-Ville
École Eurêka
École Saint-Joseph (Granby)

Commission scolaire des Patriotes
École Au Fil-de-l’Eau
École de Bourgogne
École Jolivent
École Le Tournesol
École secondaire du Grand-Coteau
École secondaire Le Carrefour

Institutions privées
Collège Charles-Lemoyne
Collège Durocher St-Lambert
Collège Français (primaire)
École Vision
La Petite Académie du Boisé

Des modifications aux règlements

Dans les premières années, le temps de jeu en benjamin se présentait comme suit : quatre quarts de huit minutes. Le premier et le troisième quart étaient non chronométrés tandis que le deuxième et le quatrième quart étaient chronométrés. Cette règle était encore en fonction en 1995-1996. La défense homme à homme était obligatoire pour les benjamins et les cadets.

Par ailleurs, la règle des 30 secondes a été appliquée, à l’essai dans la catégorie juvénile, lors de la saison 1982-1983. Le temps de jeu des joueurs juvéniles était composé de deux quarts de 20 minutes non chronométrées, sauf dans les deux dernières minutes de la partie, avec le temps arrêté aux lancers francs.

En 1991-1992, en juvénile, seule la défense homme à homme devait être appliquée en 1re demie. Lors du second engagement, les équipes pouvaient utiliser la stratégie défensive de leur choix.

D’autres modifications importantes aux règles de jeu sont survenues : le chronomètre de lancer de 30 à 24 secondes; un maximum de huit fautes par demie donnait un lancer franc. Si le lancer était réussi, le joueur obtenait un 2e tir. Puis, pour dynamiser le rythme de la partie, la possession alternée a remplacé les entre-deux.

Plus récemment, les lignes de terrain ont été modifiées (2011) et la règle du 14 secondes au rebond offensif a été mise en place en 2014.

Gymnastique - 1971

La Revue de Terrebonne, jeudi 6 mai, 1971, page 15

Gymnastique - 1977

La Presse Rive-Sud, mardi 17 mai 1977, page 27

Gymnastique - 1997

La Presse Rive-Sud, jeudi 5 mai 1977, page 18

Badminton - 1977

La Presse Rive-Sud, jeudi 5 mai 1977, page 19

Graham Neil est l’auteur d’un ouvrage de référence en handball (1976).

Équipe masc handball

L’équipe olympique masculine de 1976.

Équipe

L’équipe féminine olympique de 1976.

Christian Latulippe, entraineur de l’équipe nationale féminine des États-Unis et de la formation masculine de Grand Poitiers, en France.

Des résultats publiés le 2 janvier 1979 dans La Presse Rive-Sud à la page 14

Le Nouveau Clairon, 16 avril 1975, page 10

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 4 mai 1977, cahier E

Michel Charron

Formulaire de demande de modification aux règlements

Championnat provincial d'athlétisme extérieur
Année Position au classement combiné
1969 1er
1970 N.D.
1971 N.D.
1972 2e
1973 2e
1974 3e
1975 1er
1976 5e
1977 3e
1978 7e
1979 2e
1980 2e
1981 3e
1982 1er
1983 2e
1984 1er
1985 1er
1986 1er
1987 3e
1988 2e
1989 1er
1990 1er
1991 1er
1992 1er
1993 1er
1994 1er
1995 1er
1996 1er
1997 1er
1998 1er
1999 1er
2000 1er
2001 1er
2002 Championnat annulé
2003 1er
2004 1er
2005 1er
2006 2e
2007 1er
2008 1er
2009 1er
2010 1er
2011 1er
2012 1er
2013 1er
2014 1er
2015 1er
2016 1er
2017 2e
2018 1er
2019 1er
2020 Championnat annulé

Championnat provincial d'athlétisme en salle
Année Position au classement combiné
1991 N.D.
1992 2e
1993 4e
1994 N.D.
1995 5e
1996 8e
1997 N.D.
1998 7e
1999 8e
2000 7e
2001 N.D.
2002 5e
2003 2e
2004 5e
2005 4e
2006 2e
2007 1er
2008 1er
2009 1er
2010 1er
2011 1er
2012 1er
2013 1er
2014 1er
2015 1er
2016 1er
2017 Championnat annulé
2018 1er
2019 2e
2020 Championnat annulé

Championnat provincial de cross-country
Année Position au classement combiné
1972 3e
1973 2e
1974 N.D.
1975 N.D.
1976 5e
1977 5e
1978 6e
1979 3e
1980 5e
1981 4e
1982 N.D.
1983 1er
1984 4e
1985 1er
1986 2e
1987 4e
1988 2e
1989 2e
1990 3e
1991 1er
1992 1er
1993 1er
1994 2e
1995 1er
1996 1er
1997 1er
1998 1er
1999 1er
2000 2e
2001 1er
2002 1er
2003 1er
2004 1er
2005 1er
2006 2e
2007 2e
2008 N.D.
2009 2e
2010 1er
2011 1er
2012 1er
2013 1er
2014 1er
2015 1er
2016 1er
2017 1er
2018 2e
2019 3e

Archives de la Ville de Montréal, 1969

Selon les données du RSEQ

Selon les données du RSEQ