Guy Giroux: un fier bâtisseur du RSEQ Montérégie

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Dans le cadre du 50e anniversaire du RSEQ Montérégie, nous vous présentons des reportages sur les bâtisseurs qui ont marqué l’histoire de l’organisation. Ce mois-ci, nous vous présentons Monsieur Guy Giroux, un des membres fondateurs de l’Association.

«Quand je vois le RSEQ Montérégie aujourd’hui, je suis comblé. Nous avons tenu assez longtemps pour que ça devienne solide et bien implanté dans les écoles de la région. L’Association est maintenant devenue un incontournable dans le milieu étudiant», a affirmé un bâtisseur de la première heure, Monsieur Guy Giroux.

Monsieur Giroux a participé activement à la création de l’Association régionale du sport scolaire Richelieu (ARSSR) en 1969. Infatigable, il a presque tout fait à l’époque : président, vice-président, trésorier et commissaire de ligues. Son remarquable engagement à la cause du sport en milieu étudiant s’est poursuivi pendant 27 ans, jusqu’à sa vénérable retraite.

Guy Giroux est un homme fier et heureux de sa contribution au succès de l’organisme. Se remémorant de nombreux souvenirs en feuilletant un précieux rapport d’activités de 1972, il s’est dit satisfait du devoir accompli. Il est aussi ravi que l’instance régionale ait perduré dans le temps.

Les origines du sport étudiant en Montérégie
«C’était le temps de la construction des polyvalentes. On commençait à avoir des gymnases potables», a raconté M. Giroux, lors d’une longue entrevue à son domicile de Saint-Jean-sur-Richelieu.

Les compétitions sportives ont permis aux établissements d’enseignement de développer le sentiment d’appartenance chez leurs élèves. «L’arrivée de nouvelles écoles avec des infrastructures de qualité a donné un élan sur le plan de la participation. Les jeunes étaient enthousiastes. Je me souviens de la création d’une équipe juvénile de basketball à Jean-Jacques-Bertrand. Soixante-dix jeunes se sont présentés au camp de sélection!», s’est-il rappelé.

Un homme de défis
Tout en poursuivant les buts de la nouvelle Fédération du sport scolaire du Québec (FSSQ), l’objectif premier de l’ARSSR était de rassembler les écoles isolées dans ce grand territoire. Dans un deuxième temps, il fallait s’attaquer au financement. «En plus, nous souhaitions améliorer la formation des entraineurs», a précisé M. Giroux.

Dans ce contexte où tout était à faire et à mettre en place, la tâche était colossale. «C’est en 1971 que nous avons pris notre envol. Nous avons précisé davantage notre fonctionnement et nos activités. C’est là que tout a débloqué», a expliqué l’ex-entraineur de football.

Rejoindre les écoles et stimuler leur participation au sein du réseau s’est avéré un défi important, tout comme la libération des intervenants pour s’occuper du parascolaire.

«Au début, il faut se le dire, ça boitait un peu. Il a été difficile de rassembler tout ce monde-là. Mais nous réussissions à présenter les compétitions quand même», a-t-il confié.

Monsieur Guy Giroux

Une période marquante
La venue des Jeux olympiques à Montréal en 1976 a été un moment marquant dans le développement du sport en milieu étudiant au Québec. L’ancien président s’est souvenu de ces années fastes.

«Les Jeux étaient en préparation. Le sport avait le vent dans les voiles. Nous étions bien reçus et entendus partout où nous allions. Nous parlions de sport et d’avenir. Les portes étaient grandes ouvertes ! Dans cette lancée, des subventions ont été octroyées à divers regroupements. Dès lors, nous avons pu engager un employé à temps partiel en 1974. Par la suite, nous avons retenu les services d’une secrétaire, elle aussi à temps partiel», a relaté M. Giroux.

Un homme d’action
Monsieur Giroux a fait partie de plusieurs comités sur la scène provinciale. Entre autres, il a été membre de la Commission consultative permanente, secteur scolaire, de la FSSQ. Il a joint également le comité de la régionalisation, un dossier majeur dans l’évolution du sport étudiant. Puis, il a présidé la campagne provinciale de financement du sport à l’école de la Fédération en 1977. Selon lui, plus de 88 000$ ont été amassés. Il ne faut pas oublier sa participation au groupe de travail du «Manifeste du sport à l’école» en 1968.

Dans la tempête du siècle
Au retour du championnat provincial de handball en 1971, à Châteauguay, l’autobus de la délégation est resté coincé entre les municipalités d’Iberville et de Richelieu. «On ne voyait rien. On était pris et il était tard. Nous avons été hébergés chez une famille allemande anglophone pour la nuit. Ça été toute une aventure! Nous avons été rescapés le lendemain matin par un club de motoneigistes. Les bancs de neige étaient à la hauteur des fils électriques!», a raconté notre honorable bâtisseur à travers un fou rire.

Des moments et des gens
Bien assis dans le sofa de son salon, après un moment de réflexion, M. Giroux a témoigné de sa fierté.

«Avec l’établissement des premiers règlements généraux en 1974, j’ai senti que nous étions sur quelque chose de plus solide. J’étais fier d’y avoir participé. Et avec l’organisation des championnats, j’étais heureux de nos réussites. Les championnats regroupés de basketball, volleyball et handball dans une même fin de semaine en 1976 ont été une affaire pas d’allure ! Une finale a même été télédiffusée ! Nos succès nous ont permis d’aller plus loin. J’étais content de l’évolution de l’Association.»

«Dans bien des sports, nous étions des pionniers. Nous étions…bons et nous avons créé de belles choses. Évidemment, cela influençait les autres régions et les éditions futures. Je me suis réjoui de cela, a-t-il poursuivi. Par exemple, la région a été précurseur en instaurant le jeu à quatre essais en football afin de l’adapter aux jeunes joueurs. Nous avons formé et encadré les officiels avec la philosophie du sport étudiant. Nous avons changé l’atmosphère qui régnait en football. Plusieurs régions ont emboîté le pas par la suite. Mais le fait saillant de toutes ces années d’engagement a été de travailler avec des gens extraordinaires. Mon plus grand plaisir, c’est d’avoir pu côtoyer ces gens-là, de les avoir aidés du mieux que je pouvais», a révélé M. Giroux.

Un hommage bien mérité
Le RSEQ Montérégie a rendu hommage à ses bâtisseurs lors d’une soirée bien spéciale, le 7 novembre dernier, à l’Hôtel ALT Quartier DIX30 de Brossard, devant une centaine d’invités. Monsieur Guy Giroux a reçu des honneurs et des éloges bien mérités.

Désormais, le nom de Guy Giroux sera gravé dans l’histoire du RSEQ Montérégie.

À propos du RSEQ Montérégie
Le RSEQ Montérégie (Réseau du sport étudiant du Québec)  est un organisme sans but lucratif qui regroupe l’ensemble des établissements d’enseignement affiliés de la région Montérégie.

Le RSEQ est un chef de file dans la promotion et le développement du sport et de l’activité physique en milieu étudiant – de l’initiation jusqu’au sport de haut niveau – et favorise ainsi l’éducation, la réussite scolaire et la santé des jeunes en Montérégie.

Engagée dans la promotion du sport à l’école auprès des 340 écoles primaires et 80 écoles secondaires, notre instance régionale encourage les établissements à mettre en place une offre de services sportifs parmi ses 18 disciplines. Elle coordonne, entre autres, plus de 1300 équipes et 25 championnats pour les 22 000 étudiants-athlètes de notre réseau.

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Historique
C’est en 1984 que la Fédération du sport scolaire met sur pied le Gala d’excellence du sport scolaire pour souligner la contribution des intervenants du milieu.  À partir de 1987, les catégories ont peu à peu été modifiées pour accorder davantage d’importance aux mérites sportifs et scolaires des élèves athlètes.  Quant à  l’éthique sportive, elle figure au menu des récompenses depuis 1991.

Dans les premières années du gala, on remettait un ACTI aux lauréats. Ce trophée reproduisait le logo de Fédération du sport scolaire, symbolisant un enfant en mouvement, bras ouverts.  Peu après le regroupement des secteurs scolaire, collégial et universitaire, qui a mené à la création de la Fédération québécoise du sport étudiant, un nouveau trophée a été conçu.  C’est ainsi que le Sablon a été créé, en l’honneur du Père Marcel de la Sablonnière. Le Sablon est une œuvre en bronze conçue par l’artisan Jacques Lupuyo.  Il a été remis pour la première fois aux lauréats du gala en 1990.

Le Père Marcel de la Sablonnière
Le Père Marcel de la Sablonnière, ou le Père Sablon, comme l’appelaient ses amis, fut un précurseur des premières actions d’activités physiques et sportives en milieu d’éducation.  En 1945, la ligue intercollégiale de hockey fut l’une de ses premières réalisations.  Il a toujours eu pour rêve de s’occuper des jeunes et de les encourager dans leurs études par l’entremise de la pratique de l’activité physique et du sport. Il ne pouvait y avoir un meilleur modèle pour inspirer le trophée que le Sport étudiant remet à ses lauréats.

Athlétisme
Badminton
Ballon sur glace
Baseball
Danse sportive
Escalade
Escrime
Flag-football
Flag-rugby
Futsal
Golf
Gymnastique
Hockey cosom
Intercrosse
Judo
Karaté
Kin-ball
Minibasketball
Minihand
Minivolley
Natation
Patinage
Patinage de vitesse
Planche à neige
Ringuette
Ski de fond
Sports cyclistes (février 2020)
Tennis
Tir à l’arc (mars 2020)
Triathlon/Duathlon
(Les activités proposées sont adaptées à la réalité d’un gymnase. La piscine n’est pas obligatoire.)

Ultimate frisbee

Félicitations à nos écoles certifiées pour l’année scolaire 2018-2019

Commission scolaire des Grandes-Seigneuries
École Saint-Jude
École Vinet-Souligny
École secondaire St-François-Xavier

Commission scolaire des Hautes-Rivières
École de Ramezay
École Hamel
École des Prés-Verts

Commission scolaire Marie-Victorin
École de La Mosaïque
École des Saints-Anges
École Samuel-de-Champlain
École secondaire Jacques-Rousseau
École secondaire André-Laurendeau

Commission scolaire de Saint-Hyacinthe
École Au Cœur-des-Monts

Commission scolaire du Val-des-Cerfs
École de la Haute-Ville
École Eurêka
École Saint-Joseph (Granby)

Commission scolaire des Patriotes
École Au Fil-de-l’Eau
École de Bourgogne
École Jolivent
École Le Tournesol
École secondaire du Grand-Coteau
École secondaire Le Carrefour

Institutions privées
Collège Charles-Lemoyne
Collège Durocher St-Lambert
Collège Français (primaire)
École Vision
La Petite Académie du Boisé

Des modifications aux règlements

Dans les premières années, le temps de jeu en benjamin se présentait comme suit : quatre quarts de huit minutes. Le premier et le troisième quart étaient non chronométrés tandis que le deuxième et le quatrième quart étaient chronométrés. Cette règle était encore en fonction en 1995-1996. La défense homme à homme était obligatoire pour les benjamins et les cadets.

Par ailleurs, la règle des 30 secondes a été appliquée, à l’essai dans la catégorie juvénile, lors de la saison 1982-1983. Le temps de jeu des joueurs juvéniles était composé de deux quarts de 20 minutes non chronométrées, sauf dans les deux dernières minutes de la partie, avec le temps arrêté aux lancers francs.

En 1991-1992, en juvénile, seule la défense homme à homme devait être appliquée en 1re demie. Lors du second engagement, les équipes pouvaient utiliser la stratégie défensive de leur choix.

D’autres modifications importantes aux règles de jeu sont survenues : le chronomètre de lancer de 30 à 24 secondes; un maximum de huit fautes par demie donnait un lancer franc. Si le lancer était réussi, le joueur obtenait un 2e tir. Puis, pour dynamiser le rythme de la partie, la possession alternée a remplacé les entre-deux.

Plus récemment, les lignes de terrain ont été modifiées (2011) et la règle du 14 secondes au rebond offensif a été mise en place en 2014.

Gymnastique - 1971

La Revue de Terrebonne, jeudi 6 mai, 1971, page 15

Gymnastique - 1977

La Presse Rive-Sud, mardi 17 mai 1977, page 27

Gymnastique - 1997

La Presse Rive-Sud, jeudi 5 mai 1977, page 18

Badminton - 1977

La Presse Rive-Sud, jeudi 5 mai 1977, page 19

Graham Neil est l’auteur d’un ouvrage de référence en handball (1976).

Équipe masc handball

L’équipe olympique masculine de 1976.

Équipe

L’équipe féminine olympique de 1976.

Christian Latulippe, entraineur de l’équipe nationale féminine des États-Unis et de la formation masculine de Grand Poitiers, en France.

Des résultats publiés le 2 janvier 1979 dans La Presse Rive-Sud à la page 14

Le Nouveau Clairon, 16 avril 1975, page 10

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 4 mai 1977, cahier E

Michel Charron

Formulaire de demande de modification aux règlements

Championnat provincial d'athlétisme extérieur
Année Position au classement combiné
1969 1er
1970 N.D.
1971 N.D.
1972 2e
1973 2e
1974 3e
1975 1er
1976 5e
1977 3e
1978 7e
1979 2e
1980 2e
1981 3e
1982 1er
1983 2e
1984 1er
1985 1er
1986 1er
1987 3e
1988 2e
1989 1er
1990 1er
1991 1er
1992 1er
1993 1er
1994 1er
1995 1er
1996 1er
1997 1er
1998 1er
1999 1er
2000 1er
2001 1er
2002 Championnat annulé
2003 1er
2004 1er
2005 1er
2006 2e
2007 1er
2008 1er
2009 1er
2010 1er
2011 1er
2012 1er
2013 1er
2014 1er
2015 1er
2016 1er
2017 2e
2018 1er
2019 1er
2020 Championnat annulé

Championnat provincial d'athlétisme en salle
Année Position au classement combiné
1991 N.D.
1992 2e
1993 4e
1994 N.D.
1995 5e
1996 8e
1997 N.D.
1998 7e
1999 8e
2000 7e
2001 N.D.
2002 5e
2003 2e
2004 5e
2005 4e
2006 2e
2007 1er
2008 1er
2009 1er
2010 1er
2011 1er
2012 1er
2013 1er
2014 1er
2015 1er
2016 1er
2017 Championnat annulé
2018 1er
2019 2e
2020 Championnat annulé

Championnat provincial de cross-country
Année Position au classement combiné
1972 3e
1973 2e
1974 N.D.
1975 N.D.
1976 5e
1977 5e
1978 6e
1979 3e
1980 5e
1981 4e
1982 N.D.
1983 1er
1984 4e
1985 1er
1986 2e
1987 4e
1988 2e
1989 2e
1990 3e
1991 1er
1992 1er
1993 1er
1994 2e
1995 1er
1996 1er
1997 1er
1998 1er
1999 1er
2000 2e
2001 1er
2002 1er
2003 1er
2004 1er
2005 1er
2006 2e
2007 2e
2008 N.D.
2009 2e
2010 1er
2011 1er
2012 1er
2013 1er
2014 1er
2015 1er
2016 1er
2017 1er
2018 2e
2019 3e

Archives de la Ville de Montréal, 1969

Selon les données du RSEQ

Selon les données du RSEQ